Un film virtuel conçu avec l'aide de
l'Institut Lizbek du Cinéma
(qui reste à être créé)
Avec : des acteurs
Basil Revok

est un jeune lizbek à qui tout réussit en apparence : il est
beau, aimable, et il est sorti premier de son école de design, après quoi
il a été engagé immédiatement par une entreprise de fabrication de "soft
furnishings" pour créer une ligne de couvre-lits pour adolescents et chefs
d'entreprise (le lien est plus apparent qu'on ne le croit), sur le thème
"Lizbekistan : la contrée des rêves enfouis". Seulement voilà : il rêve de
revoir une jeune américaine,
Priscilla Storm

, qu'il avait rencontrée 10 ans auparavant, laquelle est partie s'installer avec sa famille au fin fond du
royaume. Mais où, il l'ignore !
La première partie du film (30 minutes environ) montre Basil Revok dans un
milieu lizbek urbain. On le voit en compagnie de ses amis (l'un deux,
Yuri
Pop

est journaliste au Lizbek Sentinel, ce qui nous permet de visiter les
locaux du journal), et dans la vie quotidienne. On visite un peu son
entreprise, on prend conscience de ce qu'est réellement un lizbek
citadin. Mais il apparaît très clairement que Basil n'est pas heureux : il
ne cesse de parler à Yuri de son amour d'enfance, jusqu'à ce que cela
tourne à l'obsession pure et simple. Basil plaque son travail et décide de
partir explorer le pays à l'aide d'un vieux camping car bricolé. La partie
suivante est la plus longue, elle durera environ une heure. Le film sera
bien entendu en cinémascope, pour que l'on puisse admirer la beauté des
paysages dans leur majesté. Basil remarque que durant les premières
centaines de kilomètres, le pays n'a pas une géographie aussi stable que
celle d'un pays étranger : il réalise que le pays se DEROULE sous lui, que
des lieux qui se trouvaient à un certain emplacement un jour donné ne s'y
trouvent plus ensuite. Puis, cela se stabilise. Basil tombe en panne dans
la plus vaste forêt du Lizbekistan, encore inexplorée en grande partie :
une route officielle la contourne plus ou moins, sans jamais s'y engouffrer
tout à fait. Bref, Basil est obligé de poursuivre sa route à travers la
forêt, à pieds, avec peu de provisions. Il passe une nuit affreuse, et le
matin suivant, il est réveillé par une jeune femme brune habillée de
manière peu soignée, qui déclare s'appeler
Uma

Elle habite la forêt
depuis longtemps, par amour de la nature Lizbek, la plus variée du monde
d'après elle. Basil passe quelques temps avec elle, et finit par s'en
éprendre. Ensemble, ils explorent les richesses de la terre Lizbek, et
construisent une sorte de ferme un peu à l'écart de la forêt, dans les
zones plus désertiques du pays. Toutefois, au bout d'un an, Basil n'y tient
plus : il n'a jamais cessé d'aimer Prisicilla et s'en va, laissant Uma
effondrée mais compatissante.
Dernière partie (25 minutes environ) : De questions en questions, de
villages en villages, Basil finit par retrouver la trace de l'américaine,
naturalisée Lizbek depuis, après avoir exercé quelques métiers à la petite
semaine pour survivre (ce qui donne l'occasion de montrer un aspect plus
rural de la vie au lizbekistan). Toutefois, elle n'est absolument pas
conforme à l'image qu'il en avait : vulgaire et empâtée, peu fine d'esprit,
elle accueille mal Basil, qui finit par s'en retourner dans sa ville
natale, la mort dans l'âme. Il retrouve son travail par miracle. Et deux
mois après, Uma lui fait la surprise de le rejoindre. Elle trouve une place
d'ouvrière dans une usine qui traite l'Atlas, et épouse Basil... Basil est
allé jusqu'au bout de son rêve et du pays, il peut enfin VIVRE, et son
aventure lui a fourni une source d'inspiration inépuisable pour sa ligne de
couvre-lits.

THE FIN
Voilà. Je reconnais qu'il y a des côtés un peu balourds dans ce synopsis,
mais il a l'avantage de présenter le pays dans sa diversité, avec un fond
de film sentimental-aventures qui devrait ratisser un large public. Si cela
vous plait, je peux lancer la production dans les heures qui suivent. Il
vous sera envoyé l'affiche (un projet), et le casting. Faut-il prendre des
stars étrangères ? Si le film a son succès à l'étranger, on pourra mettre
en chantier des oeuvres moins didactiques, plus diverses (aventure,
horreur, comédie, bref, un panel complet).