la première avant première
jamais tenu sur le sol Lizbek
du road movie avec un vague fond art et essai,
mais suffisamment spectaculaire pour attirer les foules
(un 'Easy Rider' au lizbekistan ?)

après

'Les amants d'on-ne-sait-où'
(film intello à la Rohmer)

'Belliqueuse Eleanor'
(comédie à la "Angélique)

'Les aventuriers de la haute plaine'
(western)

'Fast Control'
(Science-fiction avec un clone virtuel de Stallone)




'CROSSING THE KINGDOM'

lizbekistan


POUR donner envie de visiter le pays
(entrées cinéma + tourisme = devises)

par le cinéaste officiel : Monsieur Eric Senabre

(synopsis)
lisez le virtual film review de Godard et des Inrockuptibles



Un film virtuel conçu avec l'aide de

l'Institut Lizbek du Cinéma
(qui reste à être créé)
Avec : des acteurs

Basil Revok

basil revok


est un jeune lizbek à qui tout réussit en apparence : il est beau, aimable, et il est sorti premier de son école de design, après quoi il a été engagé immédiatement par une entreprise de fabrication de "soft furnishings" pour créer une ligne de couvre-lits pour adolescents et chefs d'entreprise (le lien est plus apparent qu'on ne le croit), sur le thème "Lizbekistan : la contrée des rêves enfouis". Seulement voilà : il rêve de revoir une jeune américaine,

Priscilla Storm

priscilla storm


, qu'il avait rencontrée 10 ans auparavant, laquelle est partie s'installer avec sa famille au fin fond du royaume. Mais où, il l'ignore ! La première partie du film (30 minutes environ) montre Basil Revok dans un milieu lizbek urbain. On le voit en compagnie de ses amis (l'un deux,

Yuri Pop

yuri pop


est journaliste au Lizbek Sentinel, ce qui nous permet de visiter les locaux du journal), et dans la vie quotidienne. On visite un peu son entreprise, on prend conscience de ce qu'est réellement un lizbek citadin. Mais il apparaît très clairement que Basil n'est pas heureux : il ne cesse de parler à Yuri de son amour d'enfance, jusqu'à ce que cela tourne à l'obsession pure et simple. Basil plaque son travail et décide de partir explorer le pays à l'aide d'un vieux camping car bricolé. La partie suivante est la plus longue, elle durera environ une heure. Le film sera bien entendu en cinémascope, pour que l'on puisse admirer la beauté des paysages dans leur majesté. Basil remarque que durant les premières centaines de kilomètres, le pays n'a pas une géographie aussi stable que celle d'un pays étranger : il réalise que le pays se DEROULE sous lui, que des lieux qui se trouvaient à un certain emplacement un jour donné ne s'y trouvent plus ensuite. Puis, cela se stabilise. Basil tombe en panne dans la plus vaste forêt du Lizbekistan, encore inexplorée en grande partie : une route officielle la contourne plus ou moins, sans jamais s'y engouffrer tout à fait. Bref, Basil est obligé de poursuivre sa route à travers la forêt, à pieds, avec peu de provisions. Il passe une nuit affreuse, et le matin suivant, il est réveillé par une jeune femme brune habillée de manière peu soignée, qui déclare s'appeler

Uma

uma


Elle habite la forêt depuis longtemps, par amour de la nature Lizbek, la plus variée du monde d'après elle. Basil passe quelques temps avec elle, et finit par s'en éprendre. Ensemble, ils explorent les richesses de la terre Lizbek, et construisent une sorte de ferme un peu à l'écart de la forêt, dans les zones plus désertiques du pays. Toutefois, au bout d'un an, Basil n'y tient plus : il n'a jamais cessé d'aimer Prisicilla et s'en va, laissant Uma effondrée mais compatissante. Dernière partie (25 minutes environ) : De questions en questions, de villages en villages, Basil finit par retrouver la trace de l'américaine, naturalisée Lizbek depuis, après avoir exercé quelques métiers à la petite semaine pour survivre (ce qui donne l'occasion de montrer un aspect plus rural de la vie au lizbekistan). Toutefois, elle n'est absolument pas conforme à l'image qu'il en avait : vulgaire et empâtée, peu fine d'esprit, elle accueille mal Basil, qui finit par s'en retourner dans sa ville natale, la mort dans l'âme. Il retrouve son travail par miracle. Et deux mois après, Uma lui fait la surprise de le rejoindre. Elle trouve une place d'ouvrière dans une usine qui traite l'Atlas, et épouse Basil... Basil est allé jusqu'au bout de son rêve et du pays, il peut enfin VIVRE, et son aventure lui a fourni une source d'inspiration inépuisable pour sa ligne de couvre-lits.

couvre lit


THE FIN

Voilà. Je reconnais qu'il y a des côtés un peu balourds dans ce synopsis, mais il a l'avantage de présenter le pays dans sa diversité, avec un fond de film sentimental-aventures qui devrait ratisser un large public. Si cela vous plait, je peux lancer la production dans les heures qui suivent. Il vous sera envoyé l'affiche (un projet), et le casting. Faut-il prendre des stars étrangères ? Si le film a son succès à l'étranger, on pourra mettre en chantier des oeuvres moins didactiques, plus diverses (aventure, horreur, comédie, bref, un panel complet).


note du réalisateur

'Un point que j'ai négligé est "jusqu'à quel point le film peut-il avoir une
vie physique ?" Je crois que les films du Lizbekistan ne doivent pas être
PLUS réels que le pays lui-même, mais tout aussi virtuels. On peut
décemment, à mon avis, montrer des "traces" physiques de leur existence,
comme des affiches, des coupures de presse, des scénarios, et pourquoi pas
quelques photos.'


lizbekistan